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Femme, voici ton fils

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La Pensée Messianique

Le Pain de Vie 

« Femme, voici ton fils ! » 

 

Mercredi 15 août 2012

La femme a une place tout à fait particulière dans la bible. Elle est femme à l'opposé de l'homme, elle est mère qui donne la vie, elle est le complément de l’homme. Souvent, elle représente pour les chrétiens, l’église. La réalité est à nuancer lorsqu’on sait que celle-ci a été greffée en tant qu’olivier sauvage sur l’olivier franc et que la première des femmes dans la Bible représente le peuple d’Israël.

« L’homme » représente quant à lui, l’époux de cette femme et, par extrapolation, son mari ou plus exactement le Messie, l’époux céleste.

A la croix, avant d’expirer, Yeshoua HaMashiah Fils de Dieu prépare et organise une nouvelle relation entre une mère : Myriam et un autre homme, Jean en tant que son nouveau fils.

Les Evangiles et, d’une manière générale, la Bible, nomment toujours les personnages bibliques par leur nom qui a une signification spécifique.

Luc 1:13  « Mais l’ange lui dit: Ne crains point, Zacharie; car ta prière a été exaucée. Ta femme Elisabeth t’enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. »

Selon le pasteur Mathias, lors d'une étude donnée à Valence en août 2012, lorsque les noms ne sont pas cités dans la bible, c'est qu'il y a une raison bien précise qu'il nous faut découvrir.

- Soit les personnes non nommées sont supposées être effacées de la Mémoire de Dieu (p.ex. on ne connaît pas le nom de la femme de Loth) et sont peut-être vouées - Dieu seul sait - à la damnation éternelle ;

- Soit les personnes non nommées représentent prophétiquement un personnage ou un fait à mettre en valeur.

Les deux personnes présentes au pied de la croix de Yeshoua nous apprennent quelque chose de révélateur pour notre temps et pour notre appel.

Jean 19:26  « Yeshoua, voyant sa mère, et auprès d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère: Femme, voilà ton fils. »

Yeshoua n’a pas dit « mère, voici Jean, prend le pour ton fils ». La Parole de Dieu s’adresse ici d’une part à la Maison d’Israël (la « femme », la « mère ») et d’autre part à la Bergerie des gentils (le fils adopté), la kehila devenue, par son sang, le fils adoptif, l’église qui s’attache à Israël comme Ruth la moabite s’est liée d’affection pour sa belle mère Naomie.

A partir de là, découle une toute nouvelle compréhension des Ecritures messianiques.

Lorsque Yeshoua disait à sa mère lors du mariage de Cana « femme », ce n’est nullement par mépris du fait de sa place de Dieu qu’Il utilise ces termes.

Une fois de plus, Yeshoua évoque là prophétiquement la Maison d’Israël qui demande un miracle. «  Yeshoua lui répondit: Femme, qu’y a-t-il entre moi et toi? Mon heure n’est pas encore venue. » (Jean 2 :4)

 

La « Maison d’Israël », la femme demande un miracle mais il ne lui sera donné d’autre miracle que celui du prophète Jonas. Lorsque Yeshoua dit « mon heure n’est pas encore venue », il parle de l’heure de sa mort, celle qui est évoquée dans le miracle de Jonas. Son heure de faire des miracles était bien arrivée contrairement à ce qu'on pourrait en dire. En fait Yeshoua parlait de la croix et du temps où la Maison d’Israël adopterait le fils greffé.

Luc 11:29 « Comme le peuple s’amassait en foule, il se mit à dire: Cette génération est une génération méchante; elle demande un miracle; il ne lui sera donné d’autre miracle que celui de Jonas.»

Au début du Ministère de Yeshoua sur cette terre, ce premier miracle raconté dans les évangiles évoque un autre mariage, la relation entre un homme et une femme. En réalité, le Père a en tête le mariage de son Fils unique Yeshoua avec Israël.

Plus tard, lorsque cette femme symbolisée par Eve, deviendra mère de tous les croyants et enfantera un fils, elle deviendra non seulement celle de laquelle viendra le salut dans la personne du Fils de Dieu mais en plus elle deviendra la « racine » de la foi chrétienne, celle qui a enfanté la kehila (l’église).

L’union spirituelle en « une seule chair » se fait par l’Esprit Saint qui « remplit » le croyant de la Présence de Dieu. L’image d’un homme ayant une relation physique avec son épouse représente la relation de Dieu qui vient habiter dans l’homme né de nouveau.

(Genèse 2:24)  « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. »

Lorsque le Fils de Dieu a quitté le Ciel de Gloire, son Père et l’Esprit de Dieu pour s’incarner en chair et venir naître dans un corps humain, il avait un objectif : celui de se choisir une épouse fidèle, la Maison d’Israël et l’église greffée sur elle.

(Genèse 3:20)  « Adam donna à sa femme le nom d’Eve: car elle a été la mère de tous les vivants. »

Lorsque le premier Adam donna à sa femme le nom d’Eve, Yeshoua le deuxième Adam allait, par son sacrifice, donner à son épouse La Maison d’Israël et l’église qui y est greffée, un « nom nouveau » :

(Apocalypse 2:17)  « Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Eglises: A celui qui vaincra je donnerai de la manne cachée, et je lui donnerai un caillou blanc; et sur ce caillou est écrit un nom nouveau, que personne ne connaît, si ce n’est celui qui le reçoit. »

(Apocalypse 3:12)  « Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau. »

Israël est la femme : ishshah qui vient de Ish (être existant). Cette femme se dit aussi femelle, enfants, chacune, ensemble, filles, elle, veuve, prostituée, concubine, mère, prostituée. On y découvre des allusions à tout ce qu’elle est, un ensemble de croyants, une communauté d’enfants d’Israël, des « filles », concubines. Israël, mariée à l’époux céleste devient alors une mère, une femelle qui enfante. Cette mère se dit em  mot primaire féminin mère, naissance, maternelles, carrefour mère d’un humain, mère du peuple (Débora), mère des animaux, point de départ ou point de division (ma mère se dit : maman : "ima").

Alors que le divin potier fabrique son œuvre parfaite, le Fils de Dieu, le Créateur avec le Père, dit d’Israël « Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair! on l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme. » (Genèse 2:23).

Israël n'est rien sans son Messie, Yeshoua HaMashiah le Fils de Dieu incarné dans la chair

L’expression « on l’appellera femme, parce qu’elle a été prise de l’homme »  signifie aussi « on l’appellera Israël, parce qu’elle a été prise du Fils de l’homme ».

L’expression « Certainement, tu es mon os et ma chair » de Genèse 29 :14) le confirme car cette expression typiquement juive annonce une proximité, une intimité avec la personne citée.

Cette incarnation du Fils de Dieu est annoncée déjà dans Job 10:11 « Tu m’as revêtu de peau et de chair, tu m’as tissé d’os et de nerfs ». Yeshoua HaMashiah s’assimile ainsi à son peuple.

De multiples passages bibliques sur la femme « Israël » nous sont expliqués ainsi dans les Ecritures messianiques. C'est ce que nous verrons plus tard si Dieu le veut.

Jacques

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