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Joseph en Egypte – Israël dans les nations 4ème partie

La Diaspora de Joseph en Egypte

Jeudi 25 juin 2009

La haine avant la révélation

Après la tendre enfance de Joseph passée auprès de ses parents, la vie commune avec ses demi-frères commençait plutôt mal lorsque Joseph se mit à parler de ce qu’il recevait comme révélation pour ses frères qui le haïssait déjà comme ça et pour sa famille. Avant la révélation, les onze frères de Joseph étaient déjà jaloux suite à l’amour que lui portait le père. Ils avaient donc déjà à juste titre, à l’égard de Joseph un apriori négatif. Cela s’est vérifié pour Yeshoua : « Mais cela est arrivé afin que s'accomplît la parole qui est écrite dans leur loi: Ils m'ont haï sans cause. » (Jean 15 :25)

Une erreur parentale

« Israël aimait Joseph plus que tous ses autres fils, parce qu’il l’avait eu dans sa vieillesse ; et il lui fit une tunique de plusieurs couleurs. 4 Ses frères virent que leur père l’aimait plus qu’eux tous, et ils le prirent en haine. Ils ne pouvaient lui parler avec amitié. » (Genèse 37 :3).

Rien n’est plus terrible pour un enfant que d’être mis de côté au profit d’un autre enfant. On aurait pu dire aujourd’hui que Jacob avait de graves lacunes du point de vue de la pédagogie parentale au point de montrer ostensiblement plus d’affection à l’un de ses enfants, qu’à un autre. Une terrible haine et de sombres pensées pénètrent alors le cœur brisé des enfants ouvertement rejetés.
Qui aurait pu alors se placer comme juge pour critiquer les frères de Joseph ? Si nous avions été à leur place, comment aurions nous réagi ?

Le peuple juif a vécu cette profonde humiliation de rejet des nations, rejet des religions, rejet des peuples et des cultures au point où leur soif d’assimilation et de cachette grandissait d’année en année jusqu’à ce point culminant des années 1900 où une grande majorité des juifs de la diaspora, dégoutée de leur judaïsme, rejetaient leur identité pour se mêler aux nations européennes. De là probablement l’intervention divine comme nous l’a présenté le rabbin Rabbi Yosef Ben Porat de l’Hidabroot dans une vidéo sur internet : Où était Dieu pendant la Shoah? Ce rabbin montrait de manière très lucide que la Shoah avait été permise par Dieu afin de préserver ce qui restait de cette peau de chagrin d’identité juive.
Nous savons, à la lueur de la prophétie eschatologique que la fin de cette identité juive aurait pu définitivement compromettre les plans de Dieu pour la Fin des temps et le règne de 1000 ans à Jérusalem et de par conséquent le salut des juifs.
Quand on connaît la fin de l’histoire en Genèse 45 :5 on est en droit de se poser des questions et remettre en question la logique complète de la méchanceté des onze frères, de l’enlèvement de Joseph, de la haine des onze frères à son égard, de sa souffrance en prison : « Maintenant, ne vous affligez pas, et ne soyez pas fâchés de m’avoir vendu pour être conduit ici, car c’est pour vous sauver la vie que Dieu m’a envoyé devant vous. 6 Voilà deux ans que la famine est dans le pays; et pendant cinq années encore, il n’y aura ni labour, ni moisson. 7  Dieu m’a envoyé devant vous pour vous faire subsister dans le pays, et pour vous faire vivre par une grande délivrance. 8 Ce n’est donc pas vous qui m’avez envoyé ici, mais c’est Dieu; il m’a établi père de Pharaon, maître de toute sa maison, et gouverneur de tout le pays d’Egypte. »

Et Hitler ?
Et Haman ?
Et Pharaon ?
Et Ahmadinedjad ?
Et le Hezbollah ?

De simples marionnettes entre les mains de Dieu ? La question reste ouverte mais on serait en tout cas en droit de se poser beaucoup de questions troublantes à la lecture de Genèse 45 :5 montrant ainsi la totale et complète Souveraineté de Dieu sur les actions des hommes et sur les dictateurs de ce monde.

Joseph avait très bien compris pourquoi il avait été enlevé et envoyé en Egypte. Il savait très bien que c’était entièrement dirigé par Dieu que les frères de Joseph soient endurcis à son égard. C’était aussi dirigé par Dieu que les onze frères soient momentanément mis de côté pendant le temps de la préparation des réserves durant la famine par Joseph en Egypte. "Voilà deux ans que la famine est dans le pays" nous fait penser aux 2000 ans de diaspora après la destruction du temple. "il m’a établi père de Pharaon, maître de toute sa maison, et gouverneur de tout le pays d’Egypte. » : Yeshoua a reçu de son Père tout pouvoir dans les cieux et sur la terre. Il est appelé en Esaïe "Dieu Puissant, Père Eternel, Prince de la Paix" et aussi comme nous le verrons plus tard, Seigneur des nations chrétiennes qui semblent être aux yeux des juifs l'Egypte des faux dieux. Nous verrons que Joseph n'a pas été reconnu par ses frères tout comme Yeshoua n'a pas été reconnu par les siens qui ne l'ont pas reçu. "Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. 10  Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l’a point connue. 11  Elle est venue chez les siens, et les siens ne l’ont point reçue. 12  Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, 13  (1-12) lesquels sont nés, (1-13) non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu."(Jean 1:9)

La tunique à plusieurs couleurs

L’amour du père se traduisait par le cadeau d’une tunique de plusieurs couleurs, preuve d’une marque particulière. Cette tunique kethoneth ou kuttoneth vient d’une racine du sens de couvrir, une tunique, un habit, un vêtement de dessus, une robe, un long vêtement semblable à une chemise, généralement de toile.  Le mot hébreu pour « tunique » kuttoneth commence avec la lettre KAF  « une paume ou creux de la main », « cuiller », « coupe », « pelle » puis nous montre deux signes : deux marques la double lettre TAV « signe », « marque », « signature »  et avec la lettre NOUN « poisson» symbolisant l’Esprit Saint qui était sur Josué « fils de Noun ». Cette tunique semble nous dire d’emblée : «  je vous ouvre la paume de ma main et je vous donne ma vie pour vous », « je prends la coupe de mon sang, le sang de l’alliance nouvelle versée pour la multitude, en rémission des péchés »
Puis cette tunique semble nous rappeller que tout a été payé et que la dette des juifs et des gentils a été payée avec deux signes, pour deux témoins, deux marques.
La tunique en Israël était un vêtement soit de dessous, soit de dessus, ou un manteau qui consistait en une grande pièce d’étoffe carrée, pourvue de franges qui auraient peut-être eu comme but de rappeler les commandements de Dieu au fidèle.

Dans les couleurs de la tunique se trouve un mot caché : la « vente »

Les multiples couleurs de la tunique doivent montrer expressément que Joseph symbolisant Yeshoua, est à une place supérieure aux autres frères. Si la couleur signifie la royauté, elle est aussi comme une lampe que l’on met sur une haute montagne afin que tout le monde la voie.

La couleur, bigarrée « PAS » en hébreu
Pé : « Face » 
Sameh : « SOUTENIR, FORTIFIER, RENFORCER, APPUYER, REPOSER »
Le terme hébreu « passim » est compris tantôt comme « rayé » tantôt comme  « multicolore».
« Lève les yeux vers les montagnes d’où viendra le secours »
La face de Dieu peut se tourner selon les circonstances, soit « vers » quelqu’un soit « contre » quelqu’un et ici elle se tourne vers celui qu’il « soutient ».

Un écrivain juif, Mennasseh Ben Israël ne croit pas si bien dire lorsqu’il voit dans le mot « plusieurs couleurs » « passim »  un acronyme qui reprend 4 termes : Putiphar, Soharim (les marchands), Ismaelim et Medanim (Madianites) (Genèse 37 :28) véritable préfiguration de la vente que Dieu fit de la maison d’Israël aux 4 monarchies selon les paroles d’Isaïe 50 :1 « c’est-à-cause de vos iniquités que vous avez été vendus : c’est gratuitement que vous avez été vendus » et finalement du Fils de Dieu qui a été vendu pour 30 pièces d’argent.
Joseph en effet a été vendu à des marchands (soharim), qui le revendirent à des ismaélites (ismaelim v.28), puis des Madianites (Medanim) qui le revendirent finalement à Potiphar le païen (v.36).
Yeshoua a d’abord été vendu pour 30 pièces d’argent (soharim : « marchands ») puis envoyé chez Anne qui l’envoye ensuite lié chez Caïphe, qui l’envoye chez Pilate qui l’envoie chez Hérode qui finalement le renvoie à nouveau chez Pilate le gouverneur païen.

Si les analogies sont stupéfiantes, à la différence de Yeshoua, Joseph ne devait pas mourir puisque seul Yeshoua était habilité à être le sacrifice parfait, Joseph quant à lui a donc été libéré par Potiphar.


Beth Yeshoua

Shalom
 

A suivre...

Sources : Online bible - Wikipedia - Dans l’ordre des  Tribus d’Israël dans la Parole de Dieu montré sur le site http://www.bibliquest.org/HR/HR-Tribus_Ordre_des.htm on voit les conséquences des choix de ces hommes.

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