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Lehem-hahaim-Psaume 22:18 Un échange de tuniques

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Le Pain de Vie

La pensée messianique du jour

 

Psaume 22:18 Un échange merveilleux de tuniques 

Mardi 6 juillet 2011

La tunique représente souvent dans les écritures et dans les traditions des anciens, un pouvoir, une puissance. Celle-ci est une marque d’autorité devant le monde spirituel invisible et devant le monde humain visible. Dans les royaumes terrestres, le pouvoir et la puissance se caractérisent par la quantité d’or, d’argent portées sur les doigts ou les mains, le nombre d’armées ou d’armes possédées, le nombre de terre et de contrées prises en possession.

Le vêtement représente quant à lui un domaine spirituel qui n’est pas donné à tout le monde de comprendre.

Les vêtements de lin pur, plus blanc que la neige, lavés dans le sang de l’Agneau, caractérisent comme pour la kippa, une « couverture » spirituelle, une preuve de sainteté du pécheur, un pouvoir du croyant impuissant, le salut du pécheur gracié.

La caractéristique d’un vêtement est que la personne qui le porte n’est pas changée à l’intérieur : c’est le manteau qui représente une marque, un signe devant les autres, devant le monde visible et devant le monde invisible.

En 2 Rois 2:14 Elisée utilise le pouvoir du manteau d’Elie en prenant « … le manteau qu’Elie avait laissé tomber, et il en frappa les eaux, et dit: Où est l’Eternel, le Dieu d’Elie? Lui aussi, il frappa les eaux, qui se partagèrent çà et là, et Elisée passa. »

Même la Nouvelle Alliance suggère un passage où la guérison d’une femme est passée par le contact du vêtement de Yeshoua.

« 25  Or, il y avait une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans. 26  Elle avait beaucoup souffert entre les mains de plusieurs médecins, elle avait dépensé tout ce qu’elle possédait, et elle n’avait éprouvé aucun soulagement, mais était allée plutôt en empirant. 27  Ayant entendu parler de Yeshoua, elle vint dans la foule par derrière, et toucha son vêtement. 28  Car elle disait: Si je puis seulement toucher ses vêtements, je serai guérie. 29  Au même instant la perte de sang s’arrêta, et elle sentit dans son corps qu’elle était guérie de son mal. 30  Yeshoua connut aussitôt en lui-même qu’une force était sortie de lui; et, se retournant au milieu de la foule, il dit: Qui a touché mes vêtements? 31  Ses disciples lui dirent: Tu vois la foule qui te presse, et tu dis: Qui m’a touché? 32  Et il regardait autour de lui, pour voir celle qui avait fait cela. 33  La femme, effrayée et tremblante, sachant ce qui s’était passé en elle, vint se jeter à ses pieds, et lui dit toute la vérité. 34  Mais Yeshoua lui dit: Ma fille, ta foi t’a sauvée; va en paix, et sois guérie de ton mal. » (Marc 5 :25-34)

La tunique d'une seule pièce et le voile du temple

Le partage des vêtements des condamnés qui précède la crucifixion de Yeshoua révèle plusieurs aspects importants à bien comprendre. La tunique 

représente le voile du temple de la séparation entre le lieu très saint et le lieu saint, qui a été déchiré « depuis le haut jusqu’en bas », par Dieu Lui-même. « Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent » (Matthieu 27 :51)

« 23  Les soldats, après avoir crucifié Yeshoua, prirent ses vêtements, et ils en firent quatre parts, une part pour chaque soldat. Ils prirent aussi sa tunique, qui était sans couture, d’un seul tissu depuis le haut jusqu’en bas. 24  Et ils dirent entre eux: Ne la déchirons pas, mais tirons au sort à qui elle sera. Cela arriva afin que s’accomplît cette parole de l’Ecriture: Ils se sont partagé mes vêtements, Et ils ont tiré au sort ma tunique. Voilà ce que firent les soldats. » (Jean 19 :23-24)

La tunique sans couture d’une seule pièce représente le Messie uni au Père et à l’Esprit, indissociables, Adonaï Ehad où il n’y a pas de mélange de plusieurs tissus cousus ensemble. La menorah (le chandelier du temple) aussi est coulée en or d’un seul tenant sans aucun travail de sculpture ou de ciselure faite par la main de l’homme est aussi la représentation de Dieu « Ehad » :

«  Tu feras un chandelier d’or pur; ce chandelier sera fait d’or battu; son pied, sa tige, ses calices, ses pommes et ses fleurs seront d’une même pièce. » (Exode 25 :31)

 

Une juste répartition comme partage 

Pour que ces vêtements de Yeshoua attirent à ce point les regards et attisent les convoitises des romains, c’est que ces vêtements avaient quelque chose de particulier surtout la tunique pour laquelle les soldats ont tiré au sort entre eux afin de ne pas la partager en plusieurs parties.

« 18 Ils se partagent halaq mes vêtements beged (habits, drap, couverture, s’acharner), ils tirent au sort ma tunique. » (Psaume 22 :19)

Lorsque les soldats « partagèrent » ses vêtements il y avait là une opération mathématique de classement en divisions de tout ce qui est partagé par le Fils de Dieu afin d’être réparti, redistribué, donné pour tous les rachetés qui vont le recevoir de sa main. Halaq est une racine primaire « diviser, séparer, partager, donner, recevoir, distribuer, classer, division, dépouiller, distribution, flatter, flatteuses, douce, doucereuse, polir, s’échapper, disperser » 

L’acte de partage est provoqué par Dieu Lui-même afin d’en faire bénéficier tous les rachetés qui auront leur vêtement lavé dans son sang.

Ce partage par les romains n’a rien de pervers ni de maudit : en réalité c’est Dieu lui-même qui veut partager avec l’ensemble de tous ses rachetés, le vêtement de salut de son Fils.

 

Une tunique « perfide» 

Ce vêtement porté par le Fils de l’homme, possède aussi un autre caractère.  Il est curieux de constater aussi dans le mot beged la présence des termes perfidie, tromperie, trahison.  En effet, si le premier sens est vêtements (sans distinction), vêtements saints des Souverains pontifs ou Sacrificateurs, couverture, la racine hébraïque du mot est bagad une racine primaire des mots infidèle, perfide, trahir, traîtres, ivre, méchants, oppresseur, opprimer, pillard, piller, agir en trichant, en trahissant, être infidèle, tromper, être perfide, avec tromperie, enfreindre la loi.

Voilà donc une bien curieuse relation aà laquelle on ne s'attendait certes pas ! La série de caractéristiques qui nécessitent toutes un jugement de Dieu est un attribut de la tunique de Yeshoau le Fils de Dieu! Comment est-ce donc possible? 

Le Fils de Dieu, en effet a été rendu « malédiction » pour nous tous. Lorsque le psalmiste parle dans le Psaume 109:18  du méchant, il dit « Qu’il se revête de la malédiction comme d’une tunique, qu’elle pénètre au dedans de lui comme de l’eau, comme de l’huile dans ses os ! »

Le « méchant" dans la Bible est celui qui ne connaît pas Dieu et/ou celui qui est un pécheur dont le prix du péché n'a pas encore été payé par le sacrifice sanglant du Fils de Dieu.

Galates 3:13 « Le Messie nous a rachetés de la malédiction de la loi en devenant malédiction pour nous –– car il est écrit : Maudit soit quiconque est pendu au bois »

Par extraordinaire que cela puisse être, si la tunique de Yeshoua nous couvre de tous nos péchés, cette tunique fait de Yeshoua un personnage maudit abject et ignoble aux yeux du Père afin que le Messie prenne sur Lui toute la malédiction du péché de toute l’humanité et qu’Il meurt en emportant avec lui notre condamnation. On se souvient de ces paroles prononcées par le crucifié en hébreu (selon le psaume 22) "Lama Asavtani" ou en "araméen "Lama sabachtani" selon les évangiles.

Cette tunique est alors bien aux yeux de Dieu une tunique de péchés ! C’est la raison évidente pour laquelle Yeshoua DEVAIT se séparer de sa sainteté pour endosser le péché sur Lui. Dans le début du psaume 22 ainsi que dans les textes de Genèse 37 et ssv, on se souvient que Yeshoua devait se séparer de son identité juive, se séparer de son peuple, se séparer comme Joseph qui le représentait, de ses frères.  C'était nécessaire pour Joseph d'être séparé de ses frères afin d'apporter la délivrance de la famine annoncée. C'était nécessaire pour Yeshoua de se séparer de sa tunique juive, de sa relation avec ses frères juifs, le peuple d'Israël qui le renie encore aujourd'hui.

Dans l’histoire de Joseph en Egypte, on se souvient de la similitude entre Yeshoua le Messie et Joseph envoyé comme esclave et qui représente le Messie. Sa tunique, offerte par son père et qui possède plusieurs couleurs se dit Kutoneth. La racine de ce mot est  katheph du sens de vêtir est le côté, épaule, épaulette, aile, le long, console, à dos, territoire.

Cette tunique représente donc clairement « la droite de l’Eternel », la « côte », « l’épaule ». Le vêtement du Fils de l’homme représente la prérogative divine du Fils de l’homme, Fils de Dieu. 

La tunique maculée de sang : une signature

Le sang du pardon qui est présenté à Dieu macule ce vêtement comme un sceau qui scelle une transaction de rachat. Cette tunique représente le contexte dans lequel le sang est présenté au Père pour le pardon des péchés. Ce sang sur la tunique est un gage pour Dieu que tout a été accompli dans les règles.

Genèse 37:23 « Lorsque Joseph fut arrivé auprès de ses frères, ils le dépouillèrent de sa tunique, la tunique multicolore qu’il avait sur lui. »

Genèse 37:31 « Ils prirent alors la tunique de Joseph, égorgèrent un bouc et plongèrent la tunique dans le sang. »

Un tirage au sort

Tirer : Naphal est une racine primaire tomber, faire tomber, être abattu, assaillir, descendre, s’établir, se jeter, se précipiter, se prosterner, surprendre, périr, garder (le lit), faire dessécher, devenir, étendre. 

Le sort qui est tiré ici pourrait être aussi – pourquoi pas - celui que les « Ténèbres » réservent au Fils de Dieu afin de le briser. Toute la puissance de l’enfer veut faire tomber Yeshoua, le jeter à bas, le faire, le faire tomber (de mort violente), dans le malheur, le faire tomber pour se prosterner devant Satan, se précipiter et fondre sur Lui.  Cette façon de tirer le sort est pénible : le sort : goral vient d’une racine du sens de rude (comme une pierre), le lot, une part, un héritage.

On s’enveloppe du salut comme d’une tunique

La tunique

leb-oosh vêtements, habits, tunique, dépouille, vêtir, être revêtu, appareil, habillement vient de labash ou labesh une racine primaire de vêtir, revêtir, faire mettre, couvrir, remettre, porter, mettre prendre, habits, costume, s’envelopper. Le mot commence par la particule Lev du cœur. La tunique que porte le pécheur racheté, rappelle que le cœur de Dieu est toujours avec Lui.  

Kuttoneth la tunique du sacrificateur

Cette tunique, le Fils de Dieu a permis qu’elle soit donnée à quelqu’un d'autre

Genèse 3 : 21 « L'Eternel Dieu fit à Adam et à sa femme des habits (Kethoneth) de peau, et il les en revêtit. »

(Luc 6 : 29) « Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre. Si quelqu'un prend ton manteau, ne l'empêche pas de prendre encore ta tunique.

(Luc 3 : 11) « Il leur répondit : Que celui qui a deux tuniques partage avec celui qui n'en a point, et que celui qui a de quoi manger agisse de même.

Si la tunique n’est pas en relation avec la Foi en Yeshoua elle doit être déchirée :

Marc 14 : 63 « Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, et dit : Qu'avons-nous encore besoin de témoins ? »

Puisqu’elle le salut en Yeshoua est unique, il ne doit pas y avoir une deuxième tunique de réserve

Luc 9 : 3 « Ne prenez rien pour le voyage, leur dit-il, ni bâton, ni sac, ni pain, ni argent, et n'ayez pas deux tuniques. »

Le salut doit être préservé de toute souillure

Jude 1 : 23 « sauvez-en d'autres en les arrachant du feu; et pour d'autres encore, ayez une pitié mêlée de crainte, haïssant jusqu'à la tunique souillée par la chair. »

Yeshoua a été sali, souillé, maudit afin que nous soyons purifiés.

Yeshoua a cédé sa tunique juive en partage aux païens afin de nous donner le caractère de "juif de coeur" et de "circoncis" 

Yeshoua nous a cédé en partage sa tunique, symbole de puissance afin que nous soyons puissants pour délivrer les captifs 

Yeshoua s'est délesté de sa tunique d'une seule pièce afin de nous couvrir de sa plénitude et de la présence en nous et sur nous du Dieu Vivant

Yeshoua a été tiré au sort comme une loterie pour être brisé et tué afin de nous donner la Vie, de nous restaurer et de nous sauver

Yeshoua s'est rendu nu en se délestant de sa tunique afin de couvrir notre nudité qui avait été produite par le péché. 

Comme les frères de Joseph l'ont fait à Jacob, après être ressuscité, Yeshoua est monté au Père pour présenter la preuve : le sang de l'alliance nouvelle qui a été répandu pour le pardon des péchés.

Shalom

Habillons-nous donc et ne marchons pas nus... afin que notre nudité n'apparaissent pas.

Apocalypse 3:18  "je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. "

 

Beth Yeshoua 

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