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lundi, 16 December 2019
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La parasha messianique pour les nuls

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Jean 15/12 et 13 : « C’est ici mon commandement : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. » 

Qui a donné Sa vie pour Ses amis ? C’est notre Maître, et maintenant, Il nous enseigne à imiter Son caractère, et à aimer nos Frères, pas seulement par des paroles, mais par des actes. Aimer, c’est très difficile ; pardonner aussi ; accepter l’autre aussi ; mais oublier, c’est cela qui est le plus difficile. Pourtant, quand D.ieu nous pardonne, Il oublie complètement, et ne Se souvient plus de rien. Il dit même qu’Il met nos péchés au fond de la mer. Et, même si je lui dis « j’ai commis ceci, ou cela », Il me répondra : « Je ne me souviens plus, car J’ai donné ma vie pour toi et Je t’ai pardonné. » Quel grand Amour ! C’est pourquoi, nous aussi, devons pardonner, puis oublier complètement ce que les autres nous ont fait.

N’importe qui peut venir au Seigneur, et Il a toujours les bras ouverts. Lui seul pouvait combler ce vide de ma vie. Et Il est devenu mon Maître et mon Seigneur.

Mais, non seulement Il a donné Sa vie pour nous, et a fait de nous Ses Frères, mais encore Il fait de nous Ses amis. Un ami, c’est encore davantage qu’un Frère, car c’est celui à qui je confie tout. Et, nous aussi, nous devons aller au-delà des simples relations, et nous aimer vraiment, être des amis les uns pour les autres, nous confier les uns dans les autres, car nous voyons Yeshoua les uns dans les autres. Je vous aime, car je sais que Lui vous aime, et je Le vois en vous.

Nous devons comprendre les caractéristiques de qui est Yeshoua. Car, ensuite, tout change dans notre vie. En effet, si je vois Yeshoua dans mon Frère : je vois l’Image du D.ieu vivant dans mon Frère ! Et alors, j’accepte mon Frère, je lui pardonne, et j’oublie. Ce qui, sinon, serait très difficile.

Comment pardonner, par exemple, à quelqu’un qui aurait massacré ma famille ? Ou à quelqu’un qui m’a blessé ? C’est comme s’il y avait une coupure, laissant une cicatrice. Mais Yeshoua fait disparaître cette cicatrice, et il ne reste plus de trace : en Lui, nos cicatrices peuvent –et doivent- disparaître. Lui est comme cela : Il oublie, donc moi aussi je dois oublier. Et c’est Lui seul qui rend cela possible en moi.

Je veux tout le temps Le suivre, car j’aime Son caractère et Son attitude. Et c’est par tout mon comportement que je dois montrer que je suis réellement Son frère, Son disciple, Son ami.

Lui-même dit à Ses disciples : « obéissez à mon commandement », « aimez-vous les uns les autres », « il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis ».

Il y a dans le Tanah beaucoup d’hommes de D.ieu qui sont vraiment des amis de l’Eternel. Bien sûr, on voit aussi leurs erreurs, puisqu’il n’y a que Lui seul qui soit parfait. Mais on voit que ces hommes marchaient avec Celui qui est Kadosh.

Par exemple, Avraham, l’ami fidèle de D.ieu, homme plein de foi à qui D.ieu dit « marche dans ma présence, et je te bénirai grandement ». Et il marchera avec D.ieu au point que D.ieu put éprouver sa fidélité ; comme nous aussi, nous serons éprouvés. Car la foi, sans l’épreuve, n’existe pas. En effet, comme puis-je grandir dans le chemin avec le Seigneur ? Nous devrons forcément être éprouvés, comme D.ieu doit éprouver tous ceux qu’Il aime, pour les faire grandir dans la foi, et en Lui.

« Avraham, donne-moi ton fils, ton fils unique, celui que tu l’aimes » et il doit l’offrir en sacrifice. D.ieu peut-Il demander cela à Son ami ? Oui. Et Avraham demeura ferme dans l’amitié entre lui et D.ieu. Cela, ce sont les amis : ceux que je vois fermes, même s’il faut aller jusqu’à la mort, et ils ne renient pas le Nom de l’Eternel.

Il y en a beaucoup des amis comme cela, dans la Parole de D.ieu. Certes, le plus grand exemple de tout, c’est Yeshoua, qui est resté toujours fidèle en tout, jusqu’à la mort de la croix.

Nous voyons aussi, par exemple, Schadrac, Méschac et Abed-Négo dans une fournaise de feu. Eux non plus n’ont pas renié l’Eternel. De même que Daniel, dans une fosse avec les lions, est resté fidèle à son amitié avec l’Eternel.

Nous allons voir plus longuement un exemple biblique extraordinaire d’amitié : je veux parler de Jonathan, l’ami de David. Il est bon d’avoir un ami comme Jonathan, à son côté ! Car c’est une amitié vraie, où l’on s’aime et où l’on s’accepte tels que l’on est.

1 Samuel 18/1 : « David avait achevé de parler à Saül et, dès lors, l’âme de Jonathan fut attachée à l’âme de David. Et Jonathan l’aima comme son âme. » Comme c’est beau ! Quoi de plus fort ?

Pouvons-nous être une communauté où je considère mest Frères ainsi ? Sommes-nous des amis ? D’ailleurs, ai-je même seulement des amis ? Bien sûr, certains me diront « j’ai été déçu par tout le monde et, maintenant, c’est Yeshoua qui est mon ami. » Cela est vrai : Il est notre ami. Mais, dans le Tanah, on voit qu’il y a des amis qui s’aiment comme leur propre âme.

Pour cela, nous devons faire des efforts. Car le diable se moque de nous : il veut diviser, pour mieux régner. Mais nous devons y répondre en nous attachant encore plus à nos Frères, comme Jonathan le fit sans cesse, avec David :

1 Samuel 19/1 : « Saül parla à Jonathan, son fils, et à tous ses serviteurs, pour faire mourir David. Mais Jonathan, qui avait une grande affection pour David, l’en informa et lui dit « Saül, mon père, cherche à te faire mourir. »

Oui, Jonathan était vraiment un ami ! Il prenait même le risque d’être puni par son père, pour protéger et sauver son ami.

1 Samuel 20/17 : « Jonathan protesta encore auprès de David de son affection pour lui, car il l’aimait comme son âme. » Je n’ai jamais rencontré un tel amour ! Mais l’amour de Jonathan va même encore plus loin . On le voit dans les paroles mêmes de David à Jonathan :

2 Samuel 1/26 : « Je suis dans la douleur à cause de toi Jonathan, mon frère. Tu faisais tout mon plaisir. Ton amour pour moi était admirable, au-dessus de l’amour des femmes. » J’ai été plein de joie, quand j’ai lu ce verset, qui parle d’une telle force, d’une telle intensité de l’amitié !

Mais il y aussi une fausse amitié. Et nous en trouvons aussi les exemples, dans la Parole de D.ieu, afin que le peuple de D.ieu soit averti, et ne tombe pas dans l’exemple d’hommes de cette sorte.

2 Samuel 15/12-31 : « La conjuration devint puissante... on vint dire à David Ashitophel est avec Absalom parmi les conjurés et David dit : Oh, Eternel, réduis à néant les conseils d’Ashitophel. »

David fuit, et monte la colline des oliviers. Or, c’est le même chemin où Yeshoua est monté, avec la croix ; et c’est aussi celui où Isaac est monté, avec le bois pour être offert en sacrifice.

Vous connaissez ce qui est arrivé ensuite à Absalom, parce qu’il a suivi les conseils de cet homme qui n’était pas de D.ieu. C’est le résultat d’une fausse amitié.

Juges 4/18-21 : « Yaël sortit au devant de Siséra.... Yaël saisit un pieu de la tente... et le lui enfonça profondément dans la tempe, et il mourut . »

Judas Iscariot, lui aussi, a trahi. Il était l’ami, il faisait partie des disciples de Yeshoua. En Le voyant faire tous les miracles, lui aussi a cru qu’il était le Messie. Mais il gardé des amitiés mauvaises, et il a trahi, puis il est parti se pendre.

L’amitié est pleine de dévotion. Une vraie amitié dure toujours, et non pas seulement un temps, puis s’arrête. Souvent on voit que nous sommes amis, fidèles, pour un temps puis, après quelques années, il se produit quelque chose, et tout est cassé.

Le conseil de l’amitié nous réjouit le coeur. L’amitié est pleine de compassion, dans l’affliction. Elle doit être cultivée, non pour nous conduire dans le péché, ou dans des erreurs, mais pour nous garder en D.ieu.

La médisance, par exemple, détruit :

Proverbes 16/28 : « L’homme pervers excite des querelles, et le rapporteur divise les amis. » Reconnaissons qu’aucun de nous n’est innocent de cela ; nous sommes tous coupables.

Mais, au contraire, voici l’exhortation biblique : Proverbes 17/9 : « Celui qui ouvre une faute cherche l’amour, et celui qui la rappelle dans ses discours divise les amis. »

L’amitié, souvent, est feinte, et ne fait que porter la calomnie. Mais nous, nous voulons être comme Yeshoua, notre modèle : nous voulons être comme Lui à la fois dans l’amour, dans l’obéissance, dans le pardon, dans la sainteté, dans la justice devant Son Père et devant les hommes ; Il était miséricordieux, patient, et Il était sans tache. Et, en Lui, on peut toujours prendre exemple.

Quelqu’un qui aime Yeshoua, cela se voit. Yeshoua dit de lui « si quelqu’un m’aime, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive » « qu’il renonce à lui-même » : il renonce à tout pour aimer Yeshoua. Et il n’y a aucune raison, ni aucune excuse, pour se disputer avec quelqu’un, ou pour calomnier les autres. Rien ne peut justifier un tel comportement !

Aimer, accepter, pardonner, oublier. C’est difficile. Mais si, ensemble, nous regardons Yeshoua, qui est plein d’amour, Lui-même nous conduira pour savoir aimer.

Maintenant, mettons-nous devant le Seigneur, et repentons-nous. Lui fera de nous un homme nouveau. Tout est possible à celui qui croit.

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