25 Tsav (Ordonne) צַו

parasha tsav

Tsav‭ – ‬«‮ ‬Ordonne‮ ‬»‭ : ‬Une mise en pratique

Yeshoua

 

Toutes les lois décrites dans le cadre du tabernacle étaient «défaillantes», «provisoires», «partielles». Elles devaient s’accomplir parfaitement au travers du sang. Selon l’Éternel tout ce qui est «partiel» est appelé à disparaître au profit de ce qui est «parfait». Quand on commence quelque chose et qu’on ne le termine pas, c’est considéré comme de la profanation. Le verbe hallel (avec la lettre heth), contrairement à hallel, signifie «commencer», «profaner». Yeshoua à la croix a dit «nishlam» «c’est fait», «tout est accompli».

Ceux qui ne sont pas vraiment de Dieu, les faux bergers, les faux apôtres, les faux prophètes, les faux témoins commencent quelque chose mais n’arrivent jamais à terminer l’œuvre qu’ils croient avoir reçu de Dieu.
L’hébreu va décrire cela comme à l’opposé de la «louange» hallel c’est-à-dire quelque chose qui est profane.
Toutes les ordonnances, les lois devaient se répéter chaque année car elles n’étaient pas parfaitement «accomplies». Elles étaient «commencées», on devait les refaire chaque année.

Le verbe Tsav «ordonne» vient de tsavah «donner des ordres, ordonner, ordonnance, commander, prescrire, accorder, arrêter».
Ce verbe est donné au mode grammatical «intensif» : mettre en charge sur, établir, décréter. Il ne s’agit pas seulement de donner des ordres à Moïse ou à Aaron et ses fils ou encore au peuple. Il s’agit plutôt de «mettre une charge», «d’établir» le peuple dans sa «fonction spirituelle» de sacrificateurs.

Le verbe «profaner» signifie aussi «commencer», «entreprendre», «venir en premier», «se mettre à l’œuvre». Aujourd’hui, ceux qui veulent mettre en pratique les lois mosaïques qui sont venues «en premier» font un affront à Dieu car ils n’arriveront pas à accomplir parfaitement la mission, il s’agit donc d’une vraie profanation.

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