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Genèse 42 :1-3 Diaspora de Joseph en Egypte - Mitzrayim

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MITSRAÏM SOUS PLUSIEURS FORMES

Nous avons l'habitude, dans nos milieux évangéliques de considérer à juste titre d'ailleurs l'Egypte biblique comme une vie passée dans le péché avant notre "conversion" à Yeshoua le Messie. Lorsque nous recevons la nouvelle naissance d'en haut, nous "sortons de l'Egypte du péché". La bible nous conseille d'ailleurs vivement à ne pas y revenir : "Nos pères ne voulurent pas lui obéir, ils le repoussèrent, et ils tournèrent leur coeur vers l’Egypte" (Actes 7:39). 
 

Nous vous rappelons que Mitsrayim  מצרים signifie Egypte, égyptien, mitsraïm « doublement oppresseurs », et ce mot possède, tout comme Yeroushalaïm, avec la terminaison duale en « ayim » indiquant par la qu'il y a deux Jérusalem, une en bas et une en haut. Ici il y a deux Egyptes : on dit alors du nom qu'il a un caractère "dual" (dualité = 2). Un des mots racine est matsor מצזר Egypte, siège, retranchement, rempart, forteresse, le même mot que siège, assiégé, état de siège, retranchement, (ville) forte, angoisse, détresse, tour, forteresse, ouvrages de siège.

Un mot qui compose matsor est tsour צור une racine primaire; assiéger, mettre le siège, jeter, attaquer, serrer, soulever, prendre les armes, entourer, fermer, cerner, adversaire, ennemi
 
Tsadi le juste, Vav, le clou, et Resh, la tête, sont les trois lettres racines tsour de matsor.
 
Dans l’histoire des juifs, l’Egypte représente bien plus que seulement l'Egypte du péché :
 
-L’Egypte des non juifs qui, suivant les cas prennent soin d’Israël ou l’agressent. Ici dans l’histoire de Joseph, le Pharaon qui était en place n’était pas un ennemi des juifs comme ceux qui suivront. Lorsqu'on se souvient de la dynastie des Hyksos des pharaons bergers qui auraient des origines hébraïques, on comprend les affinités qu'avait Pharaon envers Joseph.
 
-L’Egypte est aussi un moyen de salut pour les juifs à l’époque de la grande famine : cette Egypte là, représente le monde chrétien ; Joseph représente donc ici le Seigneur des nations, « Jésus-Christ ». Depuis 2000 ans l’évangile a rempli toute la terre. On peut dire en effet que la Seigneurie de Jésus  Christ a touché toutes les couches de la population mondiale. Son livre est le plus lu et le plus connu de tout l’univers. Lui qui n’était qu’un prisonnier, un simple fils de charpentier, un enfant né dans une crèche est devenu le « premier Adam » qui a transformé de fond en comble toute la culture judéo-chrétienne ;
 
-L’Egypte et son Pharaon qui n’auront pas connu Joseph (400 ans plus tard), représente le monde (avec l’église apostate, rebelle et antisémite) qui veulent éradiquer la terre de toute présence juive tout en profitant d’eux au maximum, en profitant de ce que le peuple juif a apporté comme bonnes choses mais en les niant purement et simplement. Les Nations Unies actuelles ont profité de ce que leur a apporté Israël mais en le niant en tant qu'Etat juif. Cette Egypte là qui n’a pas connu Yeshoua le Messie, voudra s’en prendre au peuple saint « Et j’entendis l’homme vêtu de lin, qui se tenait au-dessus des eaux du fleuve; il leva vers les cieux sa main droite et sa main gauche, et il jura par celui qui vit éternellement que ce sera dans un temps, des temps, et la moitié d’un temps, et que toutes ces choses finiront quand la force du peuple saint sera entièrement brisée » (Daniel 12:7).
« Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. » (Apocalypse 13:7)
La diaspora de Joseph s’est faite dans un pays particulier, l’Egypte. Il y avait un but : préparer le chemin du peuple et la venue des siècles plus tard, du Messie Yeshoua HaMashiah qui, Lui aussi, sera envoyé par son Père en diaspora parmi les gentils dans « l’Egypte du péché » : les nations païennes.  Il l’a fait dans un but précis, prophétisé en Exode 3:10 : « Maintenant, va, je t’enverrai auprès de Pharaon, et tu feras sortir d’Egypte mon peuple, les enfants d’Israël ».
 
Etant le peuple élu, Israël a été lui aussi dispersé dans les nations. Il a été en Egypte pour s’y installer pour un temps afin d’y trouver de la nourriture pendant un temps déterminé. 
 
À l’horizon du Temps, on aperçoit ici que l’Egypte représente d’abord un lieu de perdition où on se perd par manque de connaissance. Mais toute comme Ninive avertie de la Vérité, dans un premier temps, cette « nation » va se repentir.
 
Dans l’histoire d’Abraham, Genèse 12 :17-19 nous montre que le croyant fautif est celui qui, connaissant la vérité, cache celle-ci à l’incroyant :
«  17  Mais l’Eternel frappa de grandes plaies Pharaon et sa maison, au sujet de Saraï, femme d’Abram. 18  Alors Pharaon appela Abram, et dit: Qu’est-ce que tu m’as fait? Pourquoi ne m’as-tu pas déclaré que c’est ta femme? 19  Pourquoi as-tu dit: C’est ma sœur? Aussi l’ai-je prise pour ma femme. Maintenant, voici ta femme, prends-la, et va-t-en! »
 
Le Pharaon du temps d’Abraham s’est donc rapidement repenti dès qu’il a eu connaissance de la vérité.
Puisque ce « Pharaon » et cette « Egypte » se sont repentis, cette « Egypte » là devient par après un lieu de salut grâce à la connaissance de la vérité et la Grâce donnée par Dieu au travers des prodiges et révélations de Joseph données à Pharaon et aux égyptiens de la part de Dieu. C’est dans cette « Egypte » là que se réfugie Israël et ses fils, « 11  Il survint une famine dans tout le pays d’Egypte, et dans celui de Canaan. La détresse était grande, et nos pères ne trouvaient pas de quoi se nourrir. Jacob apprit qu’il y avait du blé en Egypte, et il y envoya nos pères une première fois. 13  Et la seconde fois, Joseph fut reconnu par ses frères, et Pharaon sut de quelle famille il était. 14  Puis Joseph envoya chercher son père Jacob, et toute sa famille, composée de soixante-quinze personnes.» (Actes 7:11-13)
 
C’est aussi dans cette « Egypte » là qu’est parti Joseph, le père adoptif du Sauveur Yeshoua et mari de Myriam. 
« Lorsqu’ils furent partis, voici, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, et dit: Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte, et restes-y jusqu’à ce que je te parle; car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire périr. » (Matthieu 2:13) 
 
De la même façon que se sont repentis les ninivites sous la prédication de Jonas, cette Egypte là s’est repentie et a ouvert sa porte aux juifs. C’est toujours dans cette même « Egypte » des nations non juives que se réfugieront plus tard les juifs contemporains pour y trouver le véritable Pain de Vie. Les expressions dans [Actes 7 :12-13] « une première fois » et « une deuxième fois » relatent un « avant » et un « après ».  On pourrait lire prophétiquement le verset 13 comme suit : « Et lors de la seconde famine spirituelle où le peuple juif a faim et soif de Vérité et de Salut, Yeshoua fut reconnu par tout Israël, et le monde chrétien qui avait « accueilli » son Sauveur sut de quelle famille juive il était ».
 
C’est là que s’accomplira une multitude de prophéties relatives au retour du Mashiah Yeshoua.
Mais cette « Egypte » ne pourra pas rester indéfiniment une représentation symbolique des nations converties et symbole du peuple des rachetés. 
 
Cette Egypte deviendra à la fin des temps – et nous rentrons aujourd’hui précisément dans cette période de temps - un lieu de profondes ténèbres.
 

DES AVERTISSEMENTS SOLENNELS

La Bible nous donne plusieurs avertissements qui nous laissent un temps pour faire un choix entre la Vie ou la mort, le bien ou le mal, le chemin vers la Vie éternelle ou le chemin vers la damnation éternelle. Dans sa grande Miséricorde, Dieu laisse un temps de réflexion aux hommes afin qu’ils se repentent. Mais lorsque, placés devant leurs responsabilités devant la Vérité comme le Pharaon du temps de Moïse, ils choisissent en connaissance de cause les ténèbres, alors il n’y a plus de salut possible et c’est l’attente du feu d’un jugement éternel qui n’aura pas de fin.
 
« 15  Vois, je mets aujourd’hui devant toi la vie et le bien, la mort et le Malachie 16  Car je te prescris aujourd’hui d’aimer l’Eternel, ton Dieu, de marcher dans ses voies, et d’observer ses commandements, ses lois et ses ordonnances, afin que tu vives et que tu multiplies, et que l’Eternel, ton Dieu, te bénisse dans le pays dont tu vas entrer en possession. 17  Mais si ton coeur se détourne, si tu n’obéis point, et si tu te laisses entraîner à te prosterner devant d’autres dieux et à les servir, 18  je vous déclare aujourd’hui que vous périrez, que vous ne prolongerez point vos jours dans le pays dont vous allez entrer en possession, après avoir passé le Jourdain. 19  J’en prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre: j’ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, 20  pour aimer l’Eternel, ton Dieu, pour obéir à sa voix, et pour t’attacher à lui: car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours, et c’est ainsi que tu pourras demeurer dans le pays que l’Eternel a juré de donner à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob. (Deutéronome 30 :15-20)
 
Afin d’accentuer encore d’avantage la séparation claire et franche entre le blé et l’ivraie, Dieu va permettre que les nations choisissent en connaissance de cause les ténèbres du mensonge et du péché.  C’est ce que l’histoire de l’Egypte de Moïse nous démontrera lorsque devant une grande quantité de miracles, de prodiges, ce Pharaon là résistera toujours au Saint Esprit. Il représente véritablement l’antichrist, l’homme de la perdition qui a été créé pour ce but là : la perdition ! 
La servitude d’Israël en Egypte pendant 400 ans doit être vue sous un angle prémillénariste. 
 
C’est dans ce contexte triplement prophétique que nous retrouvons les enfants de Joseph, Ephraïm et Manassé – les juifs et les gentils unis ensemble pour former la kehila.
 

EPHRAÏM ET MANASSE, REPRESENTATION DE L’ASSEMBLEE DE DIEU

Avant que ne frappe la famine, sa femme Asnath donne à Joseph deux enfants, Menaché et Efrayim. Aujourd’hui encore, les Juifs pratiquants bénissent leurs enfants chaque vendredi soir en leur souhaitant d’être comme Efrayim et Menaché. Pourquoi ? En premier lieu, contrairement à tous les frères précédents dans la Bible comme Caïn et Abel, Ismaël et Isaac, Jacob et Esaü, ces deux frères ci s’aiment l’un l’autre et n’éprouvent l’un envers l’autre aucune jalousie. Ces enfants représentent la descendance de Yeshoua le Messie : des croyants nés de nouveau qui s’aiment. Malgré les dissensions humaines, ces croyants qui sont nés de nouveau vivent par l’Esprit Saint avec Yeshoua dans leur cœur. C’est l’amour qui les conduit et c’est cet amour qui va rendre les juifs jaloux. Ils représentent le corps du Messie : l’église des nations dans laquelle il y a des non juifs (Ephraïm) et des juifs assimilés (Manassé). 
Les enfants ne sont pas forcément au courant de ce qu’a vécu leur père avec ses frères, leurs 11 oncles. Ils sont « en dehors du coup » par rapport à la relation qu’avait vécue Joseph et ses frères qui l’ont vendu pour 20 pièces d’argent. Ce n’est qu’à l’âge adulte (au temps de la révélation à laquelle nous arrivons aujourd’hui) qu’ils comprendront.
Ce qui est étonnant c’est qu’aujourd’hui encore, les Juifs pratiquants bénissent leurs enfants chaque vendredi soir en leur souhaitant d’être comme Efrayim et Menaché, comme des enfants qui sont nés de nouveau des juifs et des gentils greffés ensemble sur l’olivier franc !
Prophétiquement le peuple juif prie – sans réaliser l’action de Dieu - que ses enfants soient comme les croyants en Yeshoua qui s’aiment « c’est à cela que vous les reconnaîtrez » disait le Seigneur Yeshoua. 
D’autre part, étant donné que ces enfants grandissent en tant que fils du vice-roi, ils auraient pu avoir été assimilés totalement en Egyptiens primitifs. Il est clair, cependant, qu’ils ont grandi en proto-Juifs complètement loyaux dans un environnement hostile. Ces proto-juifs sont réellement ces croyants chrétiens qui mettent en pratique leur Foi et leur culture juive mais sans trop la comprendre. Ils aiment leurs parents et suivent la trace de leur père, Celui qui leur a donné la Vie.
 

LE BLE D’EGYPTE

« 1 Jacob, voyant qu’il y avait du blé en Egypte, dit à ses fils: Pourquoi vous regardez-vous les uns les autres? 2  Il dit: Voici, j’apprends qu’il y a du blé en Egypte; descendez-y, pour nous en acheter là, afin que nous vivions et que nous ne mourions pas. 3  Dix frères de Joseph descendirent en Egypte, pour acheter du blé. » (Genèse 42 :1-3)
 
Jacob se réveille : il reçoit la VUE et l’INTELLIGENCE : il « voit » et il « apprend » la bonne nouvelle que la Vie existe en Egypte et qu’on peut s’y rassasier : il remarque que ses fils se regardent les uns les autres et se préoccupent plus d’eux-mêmes, de leur pays, de leur terre et de ce qu’ils ont reçu que d’aller chercher de la nourriture où il y en a : en Egypte. 
Jacob doit réveiller leur conscience en les faisant « redescendre » de leur piédestal, en les faisant « redescendre » de la ville de Jérusalem qui se trouve comme on le sait « en haut ».
Les fils de Jacob, ne peuvent pas imaginer un seul instant qu’il leur faille quitter leur pays pour acheter des vivres à l’extérieur d’Israël. Dieu leur a donné le pays et Dieu leur donnera la nourriture, c’est du moins ce qu’ils espèrent lorsqu’ils cherchent entre eux chez leurs frères, « la » solution miracle. Pourtant ils se trompent : même l’hébreu le révèle.
 
Le mot « blé » en hébreu se prononce « sheber », et même parfois « seber » si on met un « S » à la place du « CH », le mot signifie « considérer », « examiner » et « espérer ».
 
Le blé se dit donc sheber שבר « du blé », « denrées », « grain », « nourriture ». 
On pouvait s’attendre à beaucoup d’explications de la part de l’hébreu mais celle qui suit nous laisse songeur : 
Ce mot signifie aussi « fracture », « épouvante », « briser », « brèches », « ruines », « détresse », « écroulement », « blessure », « abattement », « désastre », « plaie », « douleur ».
Ceux qui ont le cœur brisé dans Esaïe 61 :1 sont appelés « lenishberéi lev »   לְנִשְׁבְּרֵי-לֵב dont la racine sheber est la même que celle produisant le blé.
Le blé est produit au départ de la mort du grain en terre. C’est lorsque le cœur est brisé qu’il produit encore plus de fruit et l’un de ces fruits est celui d’amener à la naissance, de réfracter (la lumière).
« On ne la mangera que dans la maison; vous n'emporterez point de chair hors de la maison, et vous ne briserez (Shabar) aucun os » (Exode 12 : 46)
 
 
La racine du mot blé est shabar שבר une racine primaire qui est à la base de plusieurs sens :
 
1.« Acheter, vendre », « approvisionner »
On y voit la nécessité de faire un effort, une dépense (vendre) pour acquérir (acheter) le Pain de la Vie qui demande de délaisser son ancienne vie pour recevoir la vraie Vie.
 
2.« briser, casser un membre, estropié, se rompre, déchirer, détruire », « couper », « en ruines », « ouvrir le sein maternel » (dans le sens Hifil « faire déchirer, amener à la naissance, ») crevasser, frapper, casser, déchirer violemment, écraser, éteindre
-Une souffrance est nécessaire pour : 
-donner la vie (accouchement), 
-pour recevoir la vie (l’orgueil doit être brisé)
-pour éliminer « déchirer violemment » ce qui empêche de recevoir la vie : il vaut mieux rentrer estropié dans le Royaume de Dieu qu’entier dans le feu de la Géhenne.
-Le verbe « imposer » confirme que seuls les violents s’empareront du Royaume de Dieu
 
3.« étancher (la soif) »
Avec le Pain de Vie, ce blé spirituel, nous n’avons plus faim ni soif car le Messie Yeshoua nous a rassasiés.
 
4.« Réfracter » (comme la réfraction en physique)
Lorsqu’on a reçu le Pain de Vie on devient « témoin » et l’image qui se reflète en nous c’est celle du Fils de Dieu, le Messie juif. On réfléchit la lumière de la Vie sur notre prochain
 
5.« explication, signification interprétation d’un songe »
Ce Pain de Vie nous donne des facultés extraordinaires comme celles de faire des miracles ou d’interpréter des songes. Lorsque nous recevons l'Esprit Saint à notre Nouvelle Naissance, nous recevons avec Lui des DONS SPIRITUELS, des dons de guérison, dons de miracles, dons des langues, dons spirituels et dons du discernement des esprits, dons de connaissance.
 
Il est à noter que la première lettre shin de cette racine a son point voyelle à droite et se prononce « ch ».
Si le point change de place à gauche le mot se prononce « seber » et signifie « examiner », « espérer ».
 
sheber שבר
 
ש DENT, POINTE (HAIR, MEPRISER, DETESTER)
ב MAISON, NID, TENTE, PALAIS, RESIDENCE
ר COMMENCEMENT, CHEF, PAUVRETE, MISERE 
 
Dans le blé qui nous sert de nourriture et qui oblige le grain à mourir pour pouvoir produire un aliment sain, on trouve les caractéristiques de Golgotha : au départ « quelqu’un » a du être méprisé et même détesté par le peuple. Au centre on trouve la maison d’Israël et aussi les palais du roi. A la fin du mot on trouve la tête qui gouverne et qui à ce stade ci reste caché (à la fin). L’ouverture de la lettre resh vers la gauche laisse imaginer que le furur reste encore à être tracé. Rien n’est détermliné à l’avance : tout le monde peut avoir accès au salut.
 
Une question se pose alors : pourquoi Jacob oblige-t-il ses fils passifs à aller se nourrir en Egypte et pourquoi Dieu ne les nourrit-il pas tout simplement en Israël comme il le faisait du temps de Moïse en leur procurant la manne dans le désert ?
On trouve une partie de la réponse en Jérémie 8 :
« Pourquoi restons-nous assis? Rassemblez-vous, et allons dans les villes fortes, pour y périr! Car l’Eternel, notre Dieu, nous destine à la mort, Il nous fait boire des eaux empoisonnées, parce que nous avons péché contre l’Eternel. » (Jérémie 8:14)
 
Le passage indique pour le peuple juif la nécessité de : 
 
-se lever
-se rassembler soi-même (se prendre en mains)
-rassembler toute la nation juive 
-de périr (faire mourir l’ancienne nature)
-se repentir
 
Dieu a comme projet de sauver son peuple mais avec des méthodes qui sont toutes différentes de celles que l’être humain aurait voulu concevoir. « vos pensées ne sont pas mes pensées »
Dieu a comme projet d’amener, d’attirer les enfants d’Israël vers son Fils Yeshoua qui se trouve « en Egypte », c’est-à-dire chez les « non-juifs », les croyants nés de nouveau et qui sont lavés dans le sang de l’Agneau immolé : Yeshoua HaMashiah, Celui que les nations appellent Jésus-Christ.
Pour prendre conscience de cela, il faut un choc, une famine, une nécessité, une question de vie ou de mort qui produit chez Jacob et ses fils une prise de conscience, un réveil comme celui d’Ezechiel 37.
 

LE SALUT DANS LA PÉRIODE PRÉ-MILLÉNARISTE

Pour que dans la période millénariste, les non juifs puissent venir se prosterner devant le Roi des rois à Jérusalem, Dieu veut que ses enfants, les juifs d’aujourd’hui viennent se prosterner d’abord devant leur Messie « en Egypte » !!!
Cette condition est nécessaire pour que l’orgueil humain soit « brisé » et permette que Yeshoua rentre dans leur vie. C’est ce qu’on voit se dérouler aujourd’hui lorsque plusieurs enfants d’Israël retournent vers leur Dieu et vers leur Messie et Sauveur Yeshoua.
Le peuple juif attend son Messie à Jérusalem. Certes, il l’y trouvera mais à un moment où toute la Nation juive reconnaîtra non un Sauveur personnel mais un Messie qu’ils ont crucifié.
 
«  Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure sur un fils unique, ils pleureront amèrement sur lui comme on pleure sur un premier-né. » (Zacharie 12:10)
 
« Et ailleurs l’Ecriture dit encore: ils verront celui qu’ils ont percé. » (Jean 19:37)
 
« Voici, il vient avec les nuées. Et tout œil le verra, même ceux qui l’ont percé; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui. Oui. Amen! » (Apocalypse 1:7)
 
Curieusement, et ce, pour conclure ce chapitre, il faut remarquer que ce n’est pas à Jérusalem que les 11 frères ont reconnu leur frère Joseph mais en Egypte, dans les palais du Pharaon ! (Genèse 45:3)
Certainement l’apôtre Paul n’avait pas réfléchi à cette question lorsqu’il parlait du salut de toute la nation juive en Romains 11:26 « Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit: Le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés ».
 
Jacques
 

« Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, mais quand ce qui est parfait sera venu,  ce qui est partiel disparaîtra. » (1 Corinthiens 13:9-10)

 

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