Josué et Caleb

Une énorme grappe de raisin soutenue par Josué et Caleb, le juif et le gentil;

Le sang a été versé à La Croix en abondance pour toute l'humanité !

Josué et Caleb
Cours d'hébreu

Cours d'hébreu biblique publié dans les années 1990 par Anya Ghennassia-Nopari

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Cours d'hébreu
Les débuts de la Parole

L'arche de Noé représente la Maison d'Israël couverte par le sang de l'expiation. 

C'est après Noé que sont venues les différentes nations de la terre : Yaphet a donné le monde occidental, Ham a donné les peuples de couleur et Shem a donné les sémites. 

Les débuts de la Parole
Parasha actuelle

Moïse a été le premier à avoir été déclaré par Dieu comme "DIEU" devant Pharaon !

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Parasha actuelle
Isaac, représentation du Messie

Isaac, l'objet de la Foi.

Le premier et le plus grand test de la Foi a été le salut en bénédiction pour toute l'humanité

Isaac, représentation du Messie
Concordance de mots et d'expressions

Vous trouverez ici une "concordance" de termes prophétiques 

 

Concordance de mots et d'expressions
Le souverain sacrificateur - personnage principal de la parasha Shemot

Le souverain sacrificateur - personnage principal de la parasha Shemot
Quelques temps avant Pessah, le Messie rentre à Jérusalem sur un ânon, le petit d'une ânesse

Jean 12:13 prirent des branches de palmiers, et allèrent au-devant de lui, en criant: Hosanna! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le roi d'Israël! 14Jésus trouva un ânon, et s'assit dessus, selon ce qui est écrit: 15Ne crains point, fille de Sion; Voici, ton roi vient, Assis sur le petit d'une ânesse.…

Quelques temps avant Pessah, le Messie rentre à Jérusalem sur un ânon, le petit d'une ânesse
A shavouot, les épis, Don de la Torah et du Saint Esprit

A shavouot, les épis, Don de la Torah et du Saint Esprit
Dernières informations

Parmi les 7 fêtes de l'Eternel, nous venons de célébrer la première fête : PESSAH. Pessah comportait 3 évènements importants :  (1) le salut par le sacrifice de l'agneau de Dieu, (2) les pains sans levain et (3) la résurrection des morts. Puis doit venir la quatrième fête : SHAVOUOT (Pentecôte) qui est la célébration solennelle du don de la Torah au Mont Sinaï avec le don de Rouah Haqodesh (le Saint-Esprit). Pour nous préparer à cette fête double, nous réfléchissons chaque soir pendant 49 jours : c'est le "le compte de l'Omer". 

Afin de pouvoir mieux nous préparer rentrer dans les profondeurs de la Parole de Dieu, par la Puissance du Saint-Esprit, à recevoir de Dieu tous les dons spirituels nécessaires pour le bien commun de la qehilah, nous vous proposons de rentrer dans un temps de méditation, de louange et de prière car Dieu a encore des dons à communiquer à sa Qehilah. Soyons fidèles. Repentons-nous et croyons en Yeshoua. 

La Rouah, la sève de nos vies :

Lecture : Job 14 v 7/9 :
"Un arbre a de l’espérance : Quand on le coupe, il repousse, il produit encore des rejetons ; quand sa racine a vieilli dans la terre, quand son tronc meurt dans la poussière, il reverdit à l’approche de l’eau, il pousse des branches comme une jeune plante."

Chaque année, le même phénomène se reproduit ; les arbres reprennent leurs habits de verdure après ces mois de dépouillement, où toute vie semblait perdue à jamais. Mais le miracle se manifeste ! Force invisible aux yeux, mais pourtant réelle ; la vie revient, elle a bravé l’hiver et surmonté son agressivité, pour triompher petit à petit en rognant sur la mort pour la chasser et donner à nos arbres leur belle silhouette, et leur imposante stature ; et en les habillant d’un vert tendre et prometteur.
En les observant, nous voyons la main du Créateur, et découvrons un puissant encouragement pour nos vies parfois ballottées par les épreuves, et trop souvent desséchées par le doute et l’incrédulité.
Dieu donne aux arbres la force de résister à l’hiver, et même de se servir de cette période pour les préparer à la remontée de la sève dès le printemps.
Après nos hivers qui nous ont dépouillés, attendons avec foi la venue de l’Esprit pour nous revitaliser et nous remplir de cette vie d’en Haut qui transformera nos échecs en victoires, en nous identifiant à notre lecture du livre de Job.
Le Saint-Esprit est cette sève montante et triomphante qui change les vies, comme nous le décrit le livre des Actes dès le chapitre deux.
Cette promesse Yéshoua l’a laissée : « Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Actes 1 v 8)

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SEFIRAT HAOMER Compte de l'Omer 5782

 

7 semaines séparent Pessah de Shavouot/Pentecôte🔥

Baroukh Ata AdoNaï Elohénou Mélèh Haolam Achèr Kidéchanou Ba Mashiah Yéshoua Vétsivanou Al Sefirat Ha'omèr
Hayom ... Laomèr

Béni sois-Tu, Eternel notre D.ieu, Roi de l'univers, qui nous a sanctifiés par le Messie Yéshoua et nous a commandé le compte du Omer. (Lévitique 23:15) 

A vos agendas, Rendez-vous avec l'Esprit Saint

Lecture proposée du lundi 18 au soir du mardi 19 avril 2022, cliquez sur "le souffle court" de l'Exode

Lecture proposée du soir du mardi 19 au soir du mercredi 20 avril 2022 : Lire le Psaume 32, le psaume de la repentance

Shavouot, (la Pentecôte) est prévue le vendredi 3 juin 2022 à 21h42,

c'est-à-dire,  dans :

 
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La pensée messianique du jour

Le Pain et l'Omer

Après Pessah (Pâque juive), jour après jour, on compte 49 jours jusqu’à Shavouot (Pentecôte) comme pour faire réfléchir chaque croyant sur l’importance de ne pas en rester à la fête de Pessah mais d’aller plus loin, de s’attendre à recevoir 49 jours plus tard la Parole de Dieu avec l’Esprit Saint.

Sept semaines séparent la fête de Pessah, célébration de la sortie d'Egypte, de Shavouot, révélation au Mont Sinaï.
La Loi juive établit le commandement d'observer le compte des jours qui s'étendent entre ces deux fêtes : depuis le deuxième jour de Pessah, jusqu'à Shavouot. Cette période s'appelle le Omer עומר, du nom de la mesure d'orge que la nation devait apporter en offrande au Temple le deuxième jour de Pessah, comme témoignage de gratitude à l'Eternel pour le produit des champs.

Le compte n'est pas à rebours : les jours sont comptés croissant l'un après l'autre depuis le deuxième jour de Pessah, en Galouth (en exil) comme en Israël.
Un "omer" est une mesure volumique biblique, correspondant à environ 2.2 litres. On apportait une offrande collective d'un 'omer de farine d'orge pétrie à l'huile et à l'encens, que trois délégués du Bet-Din moissonnaient dans les champs en présence de tout le peuple au cours d'une cérémonie joyeuse.

 

L'omer (strong 6016) עֹמֶר est un nom masculin qui signifie gerbe, omer. Il s'agitd'une mesure de produits secs de 1/10 épha (à peu près 2 litres). La racine du mot est "amar" (strong 6014) עָמַר et est un verbe qui signifie lier comme on lie des esclaves en gerbes- esclave, gerbes. Le même mot donne aussi "laine" car il est tissé, lié. Lorsque compte l'omer chaque jour on réalise qu'on est libre en Yeshoua, esclave de Yeshoua, lié avec Lui, lié en gerbes pour se prosterner devant lui comme le montrait la prophétie concernant Joseph en Egypte. Ses 11 frères qui représentent les tribus d'Israël ne supportaient l'idée de devoir se prosterner devant leur frère. Aujourd'hui encore, le peuple hébreu n'accepte pas de plier le genou devant leur Messie Yeshoua.

Lors de cette fête de Pessah, on se souvient que le levain avait du être éliminé de nos maisons. Dans la Bible, le levain symbolise le péché. Au départ le pain était assemblé avec de la farine, de l’eau et du sel. La seule différence provenait du type de céréale utilisée mais le levain n’est venu que plus tard « par accident » tout comme le péché est venu par accident. Il est tout de même étonnant et même amusant que cette découverte a été faite en Egypte avec l’eau du Nil, ce cours d’eau très large comme un « chemin large qui mène à la perdition », qui symbolise dans la Bible le monde pécheur d’où le Seigneur nous a retirés pour nous amener dans sa terre promise. On est très loin de l’eau du Jourdain, ce torrent plus étroit dans lequel nous sommes immergés par la foi pendant les temps d’épreuve. Le Nil donne cette sensation de grandeur extérieure mais qui donne si peu d’eau en réalité.
Tout comme le péché, le levain provoque un gonflement, un gonflement de nos nuques, de nos cous roides. Matthieu 16 :12 « …enseignement des pharisiens et des sadducéens. »

 

Quelques comparaisons qui laissent songeur

Le levain fait gonfler la pâte de la même façon qu’enfle le ventre de la femme enceinte. Ce levain fait l’objet de soins particulièrement attentifs: on veille sur lui comme on veille sur les futures mères. On évite par exemple de faire du bruit en sa présence, comme on s’efforce d’être silencieux dans les parages d’une femme enceinte: le bruit risque de faire retomber la pâte ou provoquer des taches de naissance ou des malformations sur le corps du bébé...  En Grèce également le levain était associé à la grossesse: les femmes qui se prêtaient mutuellement du levain, excluaient de leurs échanges leurs voisines stériles...

 

Procréation, gestation... le pain symbolise les forces de la vie.

Le pain sent bon surtout quand il sort du four, il est beau, agréable à toucher et à goûter et il émet un joli croustillement quand on le rompt... tout cela s’il est de bonne qualité bien entendu.

 

Le Pain de Vie

Yeshoua s’est appelé le «pain de vie»  Jean 6:33-35  « car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel pour donner la vie au monde.
Le pain représente Yeshoua le Fils de Dieu qui nous a dit de le manger;
Le pain représente la Parole de Dieu que nous devons manger ;
Le pain représente aussi chacun de nous ses disciples dans la main du Seigneur ;
Le pain sans levain doit être donné à la kehila pour que les croyants se rappellent le sacrifice à la croix de notre Sauveur SAINT.

 

Le boulanger travaille la nuit

« Il ne sommeille ni ne dort Celui qui garde Israël » Psaumes 121 :4
Afin d’avoir un pain frais le matin dès l’aube, un pain sortant à peine du four et ayant une bonne odeur, le boulanger travaille toute la nuit. Le matin, les clients dégustent en réalité le résultat d’un effort : un travail occasionnant la sueur et la fatigue.
Le Seigneur travaille nos êtres pendant la nuit alors que nous ne nous en rendons même pas compte.
Tout se fait pendant la nuit.
Il nous malaxe dans tous les recoins de notre existence, Il nous façonne comme Lui, Il veut, Il incorpore l’eau de la Vie, le sel ou d’autres ingrédients puis, Il nous place dans le four afin d’être affermis.

 

Le temps n'a aucune valeur pour un esclave

L'omer nous rappelle qu'après avoir été sauvé de l'Egypte du péché et lavé dans le sang de l'agneau, nous avons été libérés pour suivre notre Maître et nous sommes ses serviteurs libérés. Un esclave ne dispose pas de son temps ; à leur libération d'Egypte, les Hébreux doivent prendre conscience de la valeur du temps. Le temps a bien sûr une grande importance pour chacun de nous qui avons été libérés et nous pouvons l'utiliser comme nous le voulons. Par contre, un esclave ne dispose pas de son temps puisque celui-ci est, comme l'esclave lui-même, la propriété de son maître. C'est ce dernier qui veille à ce que ce temps ne soit pas perdu. 

A l'époque de l'esclavage, pour les enfants d'Israël le temps n'avait aucune importance. A la libération il était primordial de réaliser l'importance du caractère précieux du temps. C'est pour ça que la Torah qui est notre pédagogue qui va nous amener à Yeshoua, demande de compter ces jours et ces semaines, afin de bien apprendre l'importance de chaque jour et de chaque semaine.

Il y avait une autre raison à la supputation de ces 49 jours : Dieu leur avait dit qu'ils recevraient la Torah à l'expiration de cette période. Ils avaient été libérés de l'esclavage, néanmoins, ils savaient qu'ils n'étaient pas encore réellement libres. Car la vraie libération est celle de l'âme et de l'esprit, quand nous nous sommes débarrassés des habitudes et des pensées néfastes, des coutumes égyptiennes de la superstition et de la mort, de la haine et du mépris. Cette vraie liberté, seule la Torah la leur apportera. 

On peut réaliser cela en regardant un prisonnier à qui l'on annonce qu'il ne recouvrera la liberté que dans quarante-neuf jours. Cela va provoquer chez un temps de préparation de comptage :  impatiemment il va compter les jours et les semaines qui le séparent de sa délivrance, les enfants d'Israël comptèrent les jours avec une impatiente anticipation de celui où ils recevraient la Torah au Mont Sinaï.

Selon Lamed, la VALEUR DU TEMPS est relative : "le fait que les hébreux comptaient les jours depuis leur départ d'Egypte jusqu'à la réception de la Torah est une raison suffisante pour nous de faire de même. Il y a dans cet acte plus qu'il n'y paraît à première vue. Car en l'accomplissant, nous sommes censés avoir les mêmes sentiments d'anticipation éprouvés par nos aïeux. Il nous fait penser à l'importance de la Torah et à celle du Temps.

La véritable mesure du temps n'est ni celle dit calendrier, ni celle de la pendule ; elle est donnée par ce que nous y mettons. 

Examiné superficiellement, le temps paraît être quelque chose qui ne change pas. Chaque semaine comprend sept jours, chaque jour vingt-quatre heures, chaque heure soixante minutes, et chaque minute soixante secondes. 

Mais est-il vrai que le Temps soit invariable ? Sûrement pas, car sa véritable mesure n'est ni celle dit calendrier, ni celle de la pendule ; elle est donnée par ce que nous y mettons. Si en une heure de temps nous n'accomplissons qu'une somme de travail réalisable en quinze minutes, alors notre heure n'a, en fait, que la valeur d'un quart d'heure. 

La notion de temps n'est pas la même d'un individu à l'autre; elle varie même pour la même personne. Une heure le matin, quand on se sent reposé et dispos, est plus qu'une heure à la fin de la journée, quand la fatigue nous accable. Pourtant, il s'agit bien de soixante minutes dans un cas comme dans l'autre. Ce qu'un enfant peut apprendre en un jour, alors que son esprit est alerte et sa mémoire vive, demanderait une semaine beaucoup d'années après, et peut-être davantage."

Le temps est un élément de notre existence qui nous dépasse. L'hébreu nous révèle que le Messie Yeshoua, Fils du Dieu Vivant, est le Maître du temps. La lettre VAV qui le représente, (le clou de la crucifixion) a une fonction étonnante. Placé comme préfixe devant un verbe au présent, il le transforme en futur et inversement. Cette lettre est appelée un "VAV CONVERSIF", il "convertit" le temps. C'est aussi un VAV INVERSIF, il inverse le temps. Comme on sait que seul Dieu est le Maître du temps, le comptage de l'omer est bien une tradition juive qui nous a été donnée de la part de Dieu et non de la part des hommes afin que nous réalisions que les "temps sont courts", que le Seigneur revient bientôt.

Amen
Beth Yeshoua

 

Références bibliques

  • L'omer est la dixième partie de l'épha.
  • Et Moïse dit à Aaron : Prends un vase, mets-y de la manne plein un "omer", et dépose-le devant l'Eternel, afin qu'il soit conservé pour vos descendants.
  • On mesurait ensuite avec l'omer; celui qui avait ramassé plus n'avait rien de trop, et celui qui avait ramassé moins n'en manquait pas. Chacun ramassait ce qu'il fallait pour sa nourriture.
  • Moïse dit : Voici ce que l'Eternel a ordonné : Qu'un omer rempli de manne soit conservé pour vos descendants, afin qu'ils voient le pain que je vous ai fait manger dans le désert, après vous avoir fait sortir du pays d'Egypte.
  • Voici ce que l'Eternel a ordonné : Que chacun de vous en ramasse ce qu'il faut pour sa nourriture, un omer par tête, suivant le nombre de vos personnes; chacun en prendra pour ceux qui sont dans sa tente.
  • Le sixième jour, ils ramassèrent une quantité double de nourriture, deux omers pour chacun. Tous les principaux de l'assemblée vinrent le rapporter à Moïse.

 

 

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