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Sim'hat Torah - la tradition

  • Catégorie parente: Articles sur les fêtes juives
  • Catégorie : Simhat Torah
  • Publication : lundi 5 October 2009 22:21
  • Écrit par Jacques Sobieski
  • Affichages : 2807
  • 05 Oct

Sim'Hat Torah

La tradition juive de Simhat Torah (en hébreu שמחת תורה), littéralement « la réjouissance de la Torah » ou « joie de la Torah », est une fête commémorée le 23 Tichri. Cette fête de la Torah est ordonnée dans Deutéronome 31:10-11 et a été instituée par la tradition à cette date juste après Souccot "Moïse leur donna cet ordre: Tous les sept ans, à l’époque de l’année du relâche, à la fête des tabernacles, 11 quand tout Israël viendra se présenter devant l’Eternel, ton Dieu, dans le lieu qu’il choisira, tu liras cette loi devant tout Israël, en leur présence. 12 Tu rassembleras le peuple, les hommes, les femmes, les enfants, et l’étranger qui sera dans tes portes, afin qu’ils t’entendent, et afin qu’ils apprennent à craindre l’Eternel, votre Dieu, à observer et à mettre en pratique toutes les paroles de cette loi." (Deutéronome 31:10-11)

Cette fête, inconnue pendant la période talmudique, est célébrée le lendemain de Chemini Atseret dans la Diaspora soit le neuvième jour de la fête de Souccot, et est célébrée d'une manière confondue avec Chemini Atseret de nos jours en Israël.

Dans la période gaonique, Sim'hat Torah devient une fête à part entière vers le 10e siècle, soulignant ainsi l'importance prise par la lecture de la Torah en une année qui surplombe le cycle tri-annuel.

Rites

La veille au soir du jour de la Simhat Torah, on sort les rouleaux de la Torah de l'Aron Hakodesh, l’armoire sainte, et une joyeuse procession de chants et de danses les promène dans la synagogue.

Le matin, à l'aube ou aux aurores, à la synagogue, on enchaîne la lecture de la fin du Deutéronome (cinquième livre de la Torah) avec celle du début de la Genèse (premier livre de la Torah).

Dans certaines communautés (notamment ashkenaz, en particulier alsacien) il est d'usage que les kaddish récités à la fin de chaque office de la fête aient une liturgie particulière. En effet chaque phrase du kaddish est entonné par un air différent retraçant bout à bout toutes les liturgies de chaque fêtes. On commencera la première phrase par l'air de 'Hanoukka, on continuera par un air de Pessa'h, le refrain est souvent sur l'air de la Hatikva, puis s'en suit les airs de Shavouot, du 9 av, de Rosh Hashanna de Kippour et pour finir en apothéose sur le "Oseh shalom" entonné souvent par tous les fidèles sur l'air de Sim'hat Tora. Il est et reste l'un des airs les plus difficiles à apprendre et craint par les officiants.

Extrait de Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Sim'hat_Torah

Shemini Atzeret  (littéralement huitième jour clôture)est le 8ème jour de Soukkot (Lév. 23:36). C'est la conclusion solennelle de la fête de Soukkot. Shemini Atzeret et  Simhat Torah sont célébrés le même jour en Israël et sur deux jours dans la diaspora. Simhat Torah(littéralement Joie de la Torah). Au cours de cette fête on remercie Dieu pour le don de la Torah. Simhat Torah clôture le cycle annuel de lecture de la Tora. On fait une procession avec les rouleaux de la Torah.  On sort tous les rouleaux de l'Armoire sainte et on tourne sept fois autour de l'estrade de la lecture. A la fin de la fête des hommes et des enfants dansent en portant les rouleaux de la Torah. A Simhat Torah, on finit la lecture annuelle de la Torah et on la recommence pour une nouvelle année

 

La semaine intermédiaire et la période des fêtes se terminent par Chemini Atséret, "la convocation sainte du huitième jour" (Lév. 23:36) qui coïncide avec Simhat Torah.  La célébration de Chemini Atséret/Simhat Torah se caractérise par :-          les danses des hommes portant les rouleaux de la Torah - les cinq Livres de Moïse, ainsi que par -          la récitation du dernier et du premier chapitre du Pentateuque, renouvelant le cycle annuel de la lecture hebdomadaire. -          Au crépuscule, de nombreuses communautés continuent les festivités souvent à l'extérieur, les restrictions rituelles imposées dans la journée étant alors levées." C'est une mitzvah de participer aux processions de la Torah et d'être présents à l'office du matin, lorsqu'on lit les derniers versets du Deutéronome et les premiers versets de la Genèse. Simhat Torah s'est développée tardivement. En Babylonie où les communautés redoublaient les jours de Fête, la lecture de la Torah du 2ème jour de Chemini Atsérèt était la fin du Deutéronome (B. Meguillah 31a). Peu à peu, cette journée devint l'occasion de terminer et de recommencer la lecture de la Torah. Et cette coutume fut généralisée lorsque le mode de lecture de la Torah en vigueur en Babylonie (lecture complète de la Torah chaque année) supplanta le mode palestinien (lecture complète sur trois années). Cette journée devint une joyeuse célébration et reçut le nom de Simhat Torah / fête de la Torah.  Aujourd'hui Simhat Torah est célébrée en Israël dans les communautés orthodoxes et libérales, et dans les communautés libérales de la Diaspora, le même jour que Chemini Atsérèt. Dans les communautés orthodoxes de la Diaspora, elle est célébrée le lendemain.  L'appelé(e) à la Torah pour la fin du Deutéronome reçoit le titre de Hatan­Kalat Torah / Fiancée de la Torah et celui /celle qui monte pour les premiers versets de la Genèse est appelé(e) Hatan-Kalat Beréchit / Fiancée de Beréchit.

 

Dans certaines communautés tous les enfants sont appelés à monter à la Torah pour les premiers versets de la Genèse, dans d'autres ce sont les membres présents qui collectivement sont appelés à la Torah et prononcent les bénédictions.  

La Tradition a divisé la lecture de la Torah en sections hebdomadaires afin que le livre entier soit lu pendant l'année. La fin de cette lecture et son recommencement sont donc des moments de réjouissance et une occasion de montrer notre attachement à la Torah. Lareprise immédiate de la lecture montre que celle-ci n'est jamais terminée et symbolise notre volonté d'observer la Torah. (dans le judaïsme le « talmud torah »)

Yizkor/Prière du souvenir Le jour de Chemini Atsérèt, l'usage est de dire le Yizkor. Nous rappelons ainsi la mémoire des membres de notre famille et de nos amis disparus, ainsi que celle des martyrs de notre époque et des générations précédentes. Consécration Comme Simhat-Torah est l'affirmation joyeuse de la mitzvah de Talmud Torah, certaines communautés organisent une fête pour les enfants qui vont commencer le Talmud-Torah. On leur donne des aliments sucrés ou des gâteaux en forme de lettres hébraïques pour insister sur le caractère de joie et de douceur lié à l'étude de la Torah. Cette célébration rappelle que les années shabbatiques, pendant la fête de Souccot, le peuple d'Israël, hommes, femmes, enfants et étrangers résidant parmi eux, devaient être réunis pour entendre une lecture de la Torah (Deutéronome 31:12). Certains enfants reçoivent des rouleaux de la Torah en miniature.

Extrait du livre « Le monde des Mitzvot » du Rabin F. Garaï. 

 

La Célébration et le sens de la fête

 

La deuxième journée de Shemini 'Atsereth, célébrée dans la Diaspora, possède, comme son nom l'indique, un caractère de liesse tout particulier : "Joie de la Torah". Cette célébration n'était pas connue pendant la période talmudique; elle était alors confondue avec Shemini 'Atsereth. Aujourd'hui encore, en Israël, les deux solennités ont célébrées le même jour. Sim'hath Torah devient une fête à part entière au cours de la période gaonique (vers l'an 1000 de notre ère). C'est l'époque où la lecture de la Torah en un an prend toute son importance, contre l'idée d'un cycle tri-annuel. "Joie de la Torah", dans l'achèvement annuel de la lecture du Rouleau sacré(Sefer) par sa dernière section des "Bénédictions inspirées à Moïse avant sa mort" (Deutéronome ch.33, 34) et dans le perpétuel recommencement du cycle avec le premier chapitre de la section de Bereshith (La Genèse) : "Au commencement Dieu avait créé le ciel et la terre", récité dans un second sefer. Ainsi, l'étude de la Torah ne saurait-elle jamais être considérée comme terminée. Les manifestations joyeuses se donnent libre cours, surtout pendant les hakafoth, lorsque, après avoir sorti de leur armoire tous les rouleaux de la Loi, on les promène en procession dans la synagogue, en chantant et dansant, suivant le glorieux exemple donné par Isaac Louria, le maître de la Kabbale au 17ème siècle. Un cierge allumé est placé dans l'armoire vide, car "la mitsva est flambeau et la Torah lumière". Souvent on a procédé déjà la veille au soir à cette cérémonie. Les jeunes gens se livrent à de folles sarabandes où ils entraînent leurs airs, tandis que, de la tribune des femmes, une pluie de bonbons et de sucreries disperse la troupe des enfants brandissant des drapeaux. Dans les communautés messoratiques et réformées, les femmes et les jeunes filles participent à ces processions. Ce n'est pas le spectacle le moins émouvant que celui de tel vieux talmid 'hakham, "l'étudiant" perpétuel en Torah, dansant avec ferveur, les yeux fermés avec son sefer; on n'aurait jamais supposé chez lui une ardeur aussi juvénile ! Tous les fidèles tiennent à monter ce jour-la à la Torah, isolément ou par groupes, tous les Cohanim avec un Cohen, tous les membres de la tribu de Levi avec un des leurs, et même, à l'appel de kol hane'arim, tous les garçons encore religieusement mineurs accompagnent un adulte qui récite pour eux ou avec eux les bénédictions de la Torah, puis celle de Jacob aux fils de Joseph. Le fidèle à qui échoit l'honneur de la récitation des derniers versets du Pentateuque qui relatent la mort de Moïse, et celui qui recommence la lecture des premiers versets, convoqués avec solennité et abrités parfois sous le dais d'un talith tendu par quatre mains, reçoivent les titres de Hatan (fiancé de la) Torah et Hatan Bereshith. Ce sont en général, des hommes qui se distinguent par leur savoir ou par leur pieux dévouement. L'usage veut qu'ils régalent ensuite leurs amis au cours d'un kidoush, comme pour des fiançailles véritables. Après la haftara (la lecture du premier chapitre du Livre de Josué), on repose les rouleaux de la Torah sur l'almemor (l'autel), et la communauté entonne des cantiques : "Réjouissez-vous, jubilez dans la joie de la Torah! Nous voulons nous réjouir de cette Torah! ..." Les Juifs séfarades ont coutume d'organiser le soir encore des processions solennelles avec les rouleaux de la Loi. En Israël, à la fin de ce jour de fête, des processions sont organisées sur les places des grandes villes, en présence de notables politiques et religieux, et tous dansent une grande partie de la nuit, au son de l'orchestre.

La joie de Sim'hath Torah s'apparente un peu à celle de Pourim. Soutenue par l'absorption exceptionnellement recommandée de boissons capiteuses, elle traduit, sous des dehors exubérants, le bonheur intime de l"âme dont la Torah sait sanctifier les passions, la fierté d'appartenir au peuple qui a accepte la charge de pratiquer, étudier et diffuser la doctrine divine, la sérénité conférée par l'absolution reחue à Kipour. Selon un dicton, la joie déployée à Sim'hath Torah est fonction de la sincérité du jeûne, de la pénitence et de la prière du Jour du Pardon. d'après : E. Gugenheim, Le judaïsme dans la vie quotidienne, ed. Albin-Michel.

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